Talents Mauriciens / No.15. Joseph Henri Arnulphy, Directeur Général, Constance Moofushi, Maldives
Talents Mauriciens

Talents Mauriciens / No.15. Joseph Henri Arnulphy, Directeur Général, Constance Moofushi, Maldives 

Talents mauriciens ! Une série originale d’« Île Maurice Tourisme », consacrée aux Mauriciens qui se sont expatriés avec succès dans le domaine du tourisme à travers le monde. Entre fierté et sacrifices, espoirs et réussites, une plongée inspirante dans la vie de ceux et celles qui font briller l’île Maurice à l’étranger. Aujourd’hui nous accueillons Joseph Henri Arnulphy, un brillant professionnel mauricien qui est à la tête d’un petit bijou aux Maldives : Constance Moofushi. Globe-trotter impénitent, Joseph Henri Arnulphy possède un joli parcours qui a de quoi inspirer des vocations…

Pourquoi avoir choisi le tourisme ?
Pour l’amour des gens, la vie sociale, les conversations, les rencontres et les voyages…

En quoi consiste votre métier ?
Je suis Directeur d’un superbe Resort aux Maldives. Pour faire simple ; j’essaye chaque jour d’être un très bon “host” pour tous mes clients, et d’être chaque jour la motivation et l’exemple pour mon équipe.

Quelle formation avez-vous suivie ?
 La base, qui selon moi est une bonne éducation familiale (merci Papa et Maman), et la meilleure formation possible : la vie. J’ai bien sûr suivi des études en Australie, puis j’ai poursuivi par d’autres études à distance… Et je continue d’apprendre. !

Quel a été votre parcours professionnel ?
Mon parcours est varié mais surtout accessible à tous. Je vous invite à m’ajouter sur Linkedin pour plus de détails…

Vous pouvez suivre Joseph Henri Arnulphy sur Instagram

Quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans l’exercice de votre métier ?
Il est difficile de satisfaire tout le monde ! Mais il faut toujours être juste et essayer de donner son sincère maximum.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait embrasser une carrière votre spécialité ?
Je pense que chacun à son chemin a faire. Il faut juste écouter son cœur. Il n’y a pas de secret, faites ce que vous aimez, et vous le ferez bien.

Pourquoi avoir choisi de vous expatrier ?
Les opportunités, la croissance, les gens, la constante impression de voir de nouvelles choses et d’apprendre quelque chose de nouveau. C’est une sensation qui me fait du bien. D’autant plus que venir d’ailleurs pour les pays qui vous accueillent, c’est une situation qui vous challenge, et vous éduque.

Est-il facile de vivre et de travailler à l’étranger ? Comment s’est passée votre adaptation à un nouvel environnement culturel et au style comportemental de pays d’accueil ?
 Pas toujours facile quand j’étais plus jeune, car je faisais beaucoup de sacrifices. Mais aujourd’hui avec la maturité et l’expérience, j’ai aucun problème. Je comprends que chacun a ses objectives, et que nous sommes tous humain après tout, peu importe le pays, la culture, et la religion.

Quel est le sacrifice le plus important que vous avez dû faire pour vivre votre métier à l’étranger ? Laissez derrière moi les gens que j’aime, et le recommencement perpétuel. Mais je ne regrette rien.

Pourquoi est-ce que le savoir-faire mauricien s’exporte aussi bien ?
Je dirai qu’être mauricien s’explique tout seul, entre Mauricien. Nous sommes débrouillards et malins. Idéalement, il aurait fallu valoriser ce don encore un peu plus, et surtout à tous les niveaux de la hiérarchie, pour devenir une vraie référence mondiale.

Reviendrez-vous partager votre expérience au pays ?
Dans quelques années, pourquoi pas.

Quelle a été votre plus grande satisfaction professionnelle ?
Je suis quelqu’un de simple, donc ce sont les choses simples qui me donnent le plus de satisfaction. Par exemple ; Un merci d’un membre de l’équipe, voir un employé évoluer, une bonne revue d’un client satisfait, la direction heureuse de mon travail… Voilà sincèrement ce qui me donne satisfaction et me motive tous les jours.

Quel regard portez-vous sur l’industrie touristique mauricienne ?
Le tourisme coule dans nos veines, peu importe notre profession : banquier, comptable, agriculture, et autres… Je ne connais pas beaucoup de pays comme ça, et j’en ai visité 57. Restons solides, mais ouverts, avançons ensemble et restons la référence de l’accueil et du tourisme de l’Océan Indien et du Monde.

Si vous deviez choisir un slogan pour l’île Maurice ?
Rouge, Bleu, Jaune, Vert. Avec un peu d’imagination, c’est quatre couleurs représentent tellement de choses si forte.

Une bonne idée que l’on pourrait appliquer au monde du travail mauricien que vous avez retenu lors de votre expatriation ?
Ce qui marche quelque part, ne marche pas forcément partout. Je pense sincèrement que nous avons déjà de bonnes bases, et beaucoup de talents. J’appliquerai toujours une bonne idée avec la touche Mauricienne.

Quel conseil donnerez-vous à un jeune qui est intéressé par les métiers du tourisme ?
Rien n’est facile… Fais ce que tu aimes, et suis ton instinct.

Quel est votre but professionnel ultime ?
Mon but quand j’avais 20 ans était d’être Directeur d’Hôtel. À 31 ans, j’ai eu l’immense opportunité de l’être. Les objectifs changent avec le temps et je pense aujourd’hui qu’il n’y a pas d’ultime but. Avançons en restant heureux et humain.

Qu’est-ce qui vous manque le plus de l’île Maurice ?
L’ambiance, l’île, mes amis, ma famille, et ma moto.

Auriez-vous pu atteindre votre plein potentiel si vous étiez resté à Maurice ?
Oui je pense, mais avec plus de temps peut être, et plus d’intervalle entre les évolutions. L’expatriation accélère les choses car nous sommes plus exposés, et j’ai choisi cette option plus jeune.

Quel est le mot ou la phrase mauricienne qui vous fait garder le moral ?
J’aime beaucoup le “manze are li” de M. Tennant, interview de l’édition #11. Un bon copain d’enfance d’ailleurs.

Related posts

Leave a Reply

Required fields are marked *